Bon, on reprend le blog en main avec une recette easy-peasy à picorer pour l'apéritif et avec les fêtes qui approchent, les apéros vont s'enchaîner.
J'adore les pois chiche. Oui, voilà, chacun son truc, me direz-vous. Dans le couscous, en falafels, en soupe et, comme dans cette recette que je vous propose aujourd'hui : en grignotage pour l'apéritif.
C'est une recette que j'avais l'habitude de faire pour éviter de plonger la main dans un paquet de Twinuts® quand j'étais étudiante et c'est tout récemment que j'en ai refait pour une invitée de choix : mon adorable Modd et encore hier soir.
Aujourd'hui, une double recette avec une poudre Maggi®-que envoyée par Réquia. (j'en avais parlé >> ici << aussi)
J'adore les épices : dans les recettes sucrées ou salées, elles me sont quasiment indispensables. Je dis quasiment parce que, pour certaines soupes de légumes notamment, une simple cuisson à l'eau suivie d'un petit coup de pied mixeur permettent de goûter le légume "dans le plus simple appareil" et c'est le mariage avec ce qui l'accompagne qui fait le reste.
Ce petit sachet de mélanges d'épices, je l'avais déjà repéré depuis quelques temps avant que Requia ne me l'envoie. Enfin, pas exactement celui-ci que je ne connaissais pas mais les papillotes de poulet et de poisson. Les mélanges d'aromates proposés me plaisaient bien et même si j'aime faire mes propres associations d'épices, j'avais très envie de gouter à ces préparations toute faites. Et puis, c'est surtout le mode de cuisson qui m'intriguait : cuire de la viande ou du poisson au four, en papillotes, dans un sachet... Les papillotes, je les prépare dans du papier cuisson et à la vapeur alors je voulais savoir de quoi il retournait.
Puis, les samedis-courses de la semaine se sont enchainés et je n'ai pas franchi le pas. Autant dire que l'envoi de Réquia tombait plus que bien.
Au banc d'essai : Papillotes Petits mijotés façon méridionale.
Une recette simple, rapide, pleine de goût, réalisée et dégustée ce soir.
Je me souviens de la première fois où j'ai fait des samoussas... et plus particulièrement les gouttes de sueur au moment du pliage. Et puis, le deuxième essai fut plus concluant ainsi que les suivants. Maintenant, c'est fingerz in ze noze, comme dirait mes élèves. ^^
Voici une autre recette réalisée lors du challenge "Sans sel ajouté", c'est un plat que j'aime préparer, que j'adore manger et qui est déclinable à l'envi selon les légumes de la saison. Avec une brochette d'agneau grillé et de la semoule ou version végétalienne avec du riz et un demi avocat, c'est super bon !
Le mélange d'épices que j'utilise, je le fois aux précieux conseils d'une maman d'un élève que j'avais quand je vivais en Angleterre. Son restaurant indien était devenu ma cantine du jeudi midi l'époque.
C'est un mélange de légumes qui peut se consommer tel quel ou en soupe après l'avoir mixé et ajouté 10cl de crème de noix de coco.
Je n'y peux rien : plein de légumes s'y prêtent, c'est rapide et facile à faire et c'est super bon.
En avril - ne te découvre pas d'un fil - c'est la saison des asperges.
Dans un précédent billet, je vous proposais une recette de tarte au saumon et asperges vertes. Cette fois-ci, ce sont des asperges blanches que j'ai utilisées.
Pour agrémenter ce velouté, j'ai fait des petits croûtons à l'huile aromatisée aux graines de moutarde jaune, dernière épice en date arrivée sur mon étagère à épices et dénichée lors de mon dernier passage hebdomadaire au magasin bio.
Voilà déjà quinze jours que je suis revenue d'Espagne. Ce n'était évidemment pas des vacances (le premier qui vient me dire que partir en voyage avec 80 ados, c'est des vacances, il va être bien reçu... ) d'autant que la météo et le légendaire soleil ibérique n'ont définitivement pas été de la partie. (il semblerait que cela se soit amélioré la semaine après notre départ... too bad... )
Pour ce second voyage en terre espagnole (la première date d'il y a vingt ans),entre les visites de musées, de villages et autres découvertes de lieux touristiques, je n'ai que très peu de temps pour goûter aux spécialités locales.
Je n'ai même pas pu aller déguster un Chai Tea Latte dans l'un des Starbucks ® madrilènes.... Oui, ok, on a dit "spécialités locales" mais bon, il n'y a toujours pas de Starbucks ® dans ma ville et leurs Chai Tea Latte est vraiment très bon.
J'ai quand même pu manger des tapas, très très bons. L'occasion pour moi de goûter le chorizo frit et une salade de champignons délicieusement assaisonnés.
J'ai également mangé du pain perdu à la cannelle et cuit au four, un vrai délice !
J'ai re-découvert l'indécent chocolate con churros. J'avais oublié à quel point c'était bon.
Une vraie découverte fut celle du Lomo, une charcuterie catalane faite à base de porc et assaisonné au paprika fumé.
J'ai quand même ramené quelques petites choses achetées ça et là au cours de nos excursions ainsi que lors d'une pause ravitaillement dans un grand supermarché.
Je voulais absolument ramener du Turron, le nougat espagnol et pour le reste, je n'avais pas de liste précise.
Voici, en photos, le résultat des mes emplettes...
Du
sucré avec du chocolat en poudre et en tablette (fait avec du cacao meulé à la pierre) pour préparer le fameux
chocolate, du dulce con leche (sorte de confiture de lait), du Turron
et du sucre brun intégral. (on reparle très vite)
Du salé et autres avec du Lomo, de l'huile d'olive fruitée (goûtée chez notre hôte lors du séjour, il fallait ABSOLUMENT que j'en ramène une bouteille), du Rooibos aromatisé à la vanille, du Pimenton de la Vera (déjà utilisé dans une recette : ici) mais j'ai trouvé la boîte si jolie que je n'ai pas pu résister), une vinaigrette (je n'ai aucune idée du goût que ça a mais j'ai vu balsamique et pomme verte et cela m'a plu) et enfin, de la fleur de sel parfumé aux bolets (aucune idée du goût que ça a mais la curiosité a pris le dessus)
Bon, et avec tout ça, qu'est-ce qu'on cuisine ? Une petite soupe, pardi ! Et oui, parce que le soleil a beau faire son apparition depuis quelques jours, les températures sont encore basses et nous restons fidèles à notre petite soupe du soir. J'ai donc choisi un légume de saison : la blette (ou bette) à laquelle j'ai ajouté des couleurs espagnoles.
Voici une recette de gâteau qui m'est venue je ne sais trop comment. D'abord, une recette de gâteau à la ricotta suggérée par ma douce Émilie... puis un dessert que j'adore manger pour faire le plein de vitamines : des oranges aux épices. J'avais préparé mon orange et puis j'ai eu envie de l'incorporer dans un gâteau... et voilà... Là, c'est un deuxième essai avec une orange sanguine et sous forme de muffins.
Voici un plat que l'Homme a fait pour le repas ce midi.
Une autre façon de cuisiner le navet boule d'or dont je vous parlais dans le billet d'hier et également une variante d'une recette qu'il a l'habitude de faire mais cette fois-ci, il a remplacé le lard fumé par du haddock.
Ceci n'est pas un billet à la gloire des Spice Girls (et pourtant, que d'émotions lors de leur passage pendant la cérémonie de clôture des J.O à Londres) mais un billet pour vous parlez des épices, herbes aromatiques et autres condiments..
Impossible pour moi de cuisiner sans épices et/ou herbes aromatiques. Le tout est de savoir doser et savoir associer les saveurs. Ce n'est pas un exercice facile mais quand il est réussi, quel plaisir !
Un chocolat chaud à la cannelle et à la muscade fraîchement moulues... des crêpes parfumées à la vanille... le parfum d'un colombo de poulet... une salade d'oranges à la badiane... Tout ceci est évocateur de gourmandise.
J'avoue avoir une certaine affection pour quelques herbes et épices en particulier : la cannelle (et plus que tout, celle du jardin de mon amour de père), le cumin, la réglisse, la vanille ou encore l'oignon. Mais j'aime aussi faire des découvertes et, quand je suis au restaurant, il m'arrive parfois de demander quelles épices ont été utilisées si le plat dégusté a particulièrement plu à mes papilles.
Herbes, épices et condiment réunie, il y en a un peu plus d'une cinquantaine sur mes étagères : de l'anis au sumac, de la poudre de saté à la muscade, du sel rouge d'Hawaï à la Worcestershire Sauce, de la cardamome aux mélanges d'épices pour parfumer les desserts et autres douceurs à base de chocolat, de la fleur de sel aux 5 épices créoles au thym citron, du sucre aromatisé à la pistache au carvi, du Nuoc mam au gingembre en poudre, il y en a pour tous les goûts. Et il y en a encore tellement à découvrir, tellement à utiliser...
J'ai des produits "de base" (cannelle, muscade, curry, curcuma, ail, persil...), des produits "typiques" qui sont parfois difficiles à trouver en métropole (du bois d'Inde en feuille, du roucou, du piment végétarien ou encore des cives) et pour le reste, je fonctionne au coup de cœur et je laisse parler ma curiosité.
J'ai d'abord commencé par en acheter en supermarché (grâce à Monsieur Ducros qui ne se décarcasse pas pour rien ou encore Albert Ménes qui "fait vivre le goût") et en boutiques/marchés bios puis, au fur et à mesure des années, je me suis approvisionnée ailleurs, j'ai découvert Olivier Roellinger, Terre Exotique, Quai Sud et, tout récemment la boutique en ligne Aux Cuistots Anonymes tenue par Claudie (aka Melle ACA ou La Grenouille), une passionnée d'épices qui m'a fait le plaisir de répondre à quelques questions.
Pourquoi "Aux Cuistots Anonymes" ? Aux Cuistots Anonymes car nous sommes tous anonymes derrière nos
fourneaux, nous ne sommes pas reconnus par d'autres personnes que notre
famille ou amis. Peux-tu présenter ta boutique ? Ma boutique est une boutique d'épices car comme le dit le slogan : "Les
épices ne doivent pas être un luxe". Je propose donc un large choix
d'épices (près de 100) à des petits prix mais avec un maximum de
qualité. Quelle est ton épice préférée ? Mon épice préférée ? Houlaaaa c'est difficile... depuis que ACA a
ouvert, j'en découvre tout le temps et j ai plusieurs chouchous :
mélange yassa, menthe douce, mélange pomme de terre sautées, mélange
sushi... bref je dois en avoir une bonne dizaine ! Quels sont tes projets ? J’ai comme projet de proposer (en plus des épices) des fruits séchés.
Puis quelques projets avec ma maison de quartier pour faire découvrir
les épices a tous.
Je vous laisse aller découvrir sa boutique et succomber ! Le gros point positif de sa boutique - que j'ai oublié de le mentionner dans mon avis laissé sur le site - en plus des petits prix pratiqués, c'est le petit conditionnement proposé : 25g. L'occasion de tester de nouvelles épices sans qu'il en reste trop si jamais votre découverte s'avère décevante.
Je partage avec vous mes derniers coups de cœur, découvertes et mon indispensable...
De gauche à droite : Pimenton (ou paprika fumé) Combawa en poudre Mélange d'épices Baïona Bengale (dont je vous ai déjà parlé ici) Fenugrec en poudre Carvi en poudre Poudre de colombo Fleur de sel aux 5 épices créoles Cannelle d'amour
... et les adresses de mes e-boutiques favorites :
À part les produits d'Aux Cuistots Anonymes, vous pouvez également trouver les produits des autres maisons chez Lafayette Gourmet, La Grande Epicerie de Paris ou en épiceries fines (comme celle que je vous présentais ici).
Rendez-vous cet après-midi pour une recette épicée...
Je crois que de tous les cakes sucrés que je peux faire, celui-ci est mon préféré. D'abord parce que c'est un gâteau que l'on mangeait régulièrement à la maison quand j'étais enfant mais aussi parce qu'il est lié à une belle amitié née entre Jon et moi quand je vivais et travaillais en Angleterre. Des années plus tard, il s'en souvenait encore et à l'occasion de son mariage, il m'en a confectionné un tout spécialement. Quelle belle et émouvante surprise...
La recette familiale est une recette "secrète", je n'ai jamais mangé de carrot cake ayant le même goût ailleurs. Pareil pour celui de Jon, un goût inégalable, différent de celui de la famille mais tout aussi délicieux. Par contre, il m'a donné sa petite astuce qui, à mon sens, donne son goût unique à son carrot cake. C'est donc un mix de sa recette et de petits plus persos (et cela me donne l'occasion de créer du lien ^^) que je vous livre aujourd'hui.
Oh mais c'est que je suis bien en retard sur la publication de la recette de mon gâteau du dimanche !
Un gâteau très simple, rapide, savoureux et surtout un nouvel ingrédient pour remplacer le beurre ou l'huile. La dernière fois, c'était de la purée d'amandes blanches, cette fois-ci, c'est du mascarpone.
Comme d'habitude, c'est de l'improvisation dans mon moule carré que j'adore utiliser.
J'ai utilisé des pommes à couteau, butin de notre passage au marché samedi matin.
Et voici une recette d'un goûter réalisé hier... Cela faisait des années que je n'avais pas fait ce gâteau. Quand j'étais étudiante, c'était un goûter que j'aimais bien faire quand je recevais les copines à la maison pour les révisions de partiels.
C'est une recette super simple et super rapide à réaliser.
Comme je vous le disais dans mon billet précédent, je n'ai pas de recette précise pour les crêpes mais cette fois-ci, pour la retranscrire sur le blog, j'en ai suivi une : celle qui est à l'arrière de ma poêle à crêpes ! ^^
Temps de préparation : 30 minutes. Temps de repos : 1h
Cette recette de pâte m'a permis de réaliser 14 crêpes (13 pour le gâteau et une à part parce que Babygirl s'impatientait ^^ )
À la recette, j'ai ajouté ma touche personnelle : des épices ! Un peu de muscade, un peu de cannelle et un peu d'écorce de citron vert râpée.
Pour la ganache chocolat - coco :
- 20cl de crème fraîche liquide
- 10 cl de crème de coco
- 160 g de chocolat noir pâtissier
Dans une casserole, porter les deux crèmes à petite ébullition puis rajouter le chocolat. Bien mélanger le tout puis laisser refroidir.
Sur une grande assiette (ou un plat de présentation rond), déposer une première crêpe puis une cuillère à soupe de ganache que vous étalerez en une fine couche avec le dos de la cuillère. Renouveler l'opération jusqu'à "épuisement" des crêpes et de la ganache.
Pour la décoration, saupoudrez le tout de cacao en poudre puis déposer le tout au réfrigérateur pendant une petite heure.
Inutile de vous rappeler que demain c'est la Chandeleur. J'espère que vous vous régalerez de crêpes et autres galettes.
Je ne vais pas vous faire l'historique des crêpes à travers les âges. C'est un plat que j'aime beaucoup même si chaque fois que je vais dans une crêperie, je reste dans les classiques : complète (oeuf - jambon - fromage) pour le salé et beurre - sucre pour le dessert. La seule fantaisie - hérésie pour les puristes - que je m'autorise c'est de manger une crêpe complète. Sachant que la crêpe est faite avec de la farine de froment, que la pâte est plus ou moins sucrée alors qu'habituellement, les garnitures salées sont servies dans des galettes (pâte faite avec de la farine de blé noir).
Je fais rarement des galettes à la maison. D'autant plus qu'en la matière, nous sommes plutôt des becs sucrés et préférons manger les crêpes au goûter ou au petit déjeuner. Je n'ai pas de recette à communiquer (message à Muriel, Emilie, Vanessa et Mathilde), c'est du pifomètre absolu. Si vous suivez la page Facebook du blog, vous avez pu voir que les crêpes ont une place de choix dans nos petits déjeuners et comme il faut faire vite, je ne mesure rien, c'est vraiment au feeling. Quand je vois que la pâte a une consistance qui me va, hop, à la poêle ! Pour varier les plaisirs, j'utilise des sucres aromatisés, des épices ou du cacao et je la prépare au fouet parce que 1/ ça va plus vite 2/ à la cuisson, les crêpes sont moelleuses.
Revenons donc aux galettes... Je me souviens que la première fois que je suis allée à Rennes, j'entendais parler de la galette saucisse, la galette saucisse, la galette saucisse.... Celle qu'on déguste sur le pouce en allant faire ses courses du samedi au marché des Lices. Poussée par la curiosité, j'ai donc fini par goûter à ce qui est LA spécialité rennaise. Et que dire... Gustativement, j'ai trouvé cela inintéressant (allez-y, les rennais, balancez les cailloux ! ) Une galette + une saucisse = une galette saucisse. Super sec, pas de garniture (oui, ok, on la mange debout, ce ne serait pas super pratique d'y mettre une compotée d'oignons si c'est pour qu'elle dégouline sur la pointe des chaussures), froid très rapidement... Bref, much ado about nothing, comme dirait le célèbre William.
Pour demain, je vous propose de revisiter la galette saucisse en y apportant une touche réunionnaise.
C'est lors d'un passage dans un magasin bio que j'ai acheté un pot de purée d'amandes blanches. J'avais lu ça et là que les purées d'oléagineux étaient très bons pour la santé car riches en acides gras insaturés et d'excellentes sources de vitamines. On peut les tartiner sur du pain ou des crêpes, par exemple mais on peut également les utiliser en cuisine pour remplacer avantageusement le beurre ou la crème fraîche. On les trouve généralement dans les magasins bio : purée de noisettes, d'amandes, de noix de cajou, cacahuètes, sésame ou encore pistache. Il en existe sous trois formes (pas pour tous les oléagineux, cependant) : les purées blanches, complètes et semi complètes.
Je vous renvoie à ces billets très complets sur le blog de Cléa et sur le blog de Papilles et pupilles pour en savoir plus.
J'avais déjà acheté de la purée de noix de cajou pour remplacer la pâte d'arachides dans un mafé de poulet et c'était délicieux. Je me souviens d'ailleurs que le responsable de la boutique où j'avais acheté mon pot de purée de noix de cajou m'avait même dit qu'une
fois qu'on a commencé à cuisiner avec ces purées, on ne peut plus s'en
passer.
Il faut croire que si puisque même si l'expérience du mafé avait été concluante, je n'avais pas renouvelé l'essai. C'est donc tout récemment que j'ai récidivé mais avec de la purée d'amandes cette fois. J'avoue que quand je l'ai achetée, je n'avais pas d'idée précise en tête et pour être honnête, cela doit bien faire six mois que le pot attendait sagement d'être utilisé sur l'étagère de notre garde-manger.
C'est donc dimanche, profitant d'un répit de mes courbatures (merci la grippe ^^), que j'ai enfin fait un sort à ce sympathique ingrédient pour faire un gâteau. Cela a également été l'occasion d'utiliser du lait ribot (dont je vous ai déjà parlé ici)
C'est une recette totale impro. Il vous faudra une balance en bon état de marche (^^) et pour le reste...
De toutes les pâtes (sablée, feuilletée, brisée), la pâte feuilletée est celle que j'ai rarement fait moi-même. Et le peu de fois où c'est arrivé, cela n'a pas été une grande réussite. Du coup, je n'ai pas insisté, j'ai continué d'acheter ma pâte feuilletée dans le commerce. Et pourtant, j'aime beaucoup les petits paniers que l'on vend au rayon traiteur. J'ai eu l'occasion d'en faire avec une pâte feuilletée ronde mais comme la base est un carré, il y avait des chutes de pâte qui me restaient sur les bras - si vous me passez l'expression.
C'est grâce à Minouchka que j'ai découvert qu'on pouvait trouver de la pâte feuilletée pré-découpée en carrés en supermarché. Je me suis donc mise en quête de ce produit dans mon supermarché habituel et j'ai trouvé ceci :
Quatre carrés feuilletés, sans matières grasses hydrogénées, sans conservateur artificiel (lit-on sur la boîte), posés sur un carré de papier sulfurisé. Le tout pour moins de 2e, si mes souvenirs sont exacts.
Inutile de vous dire que j'étais ravie de ma trouvaille. Ouverture de la boîte : je suis un peu moins joisse en découvrant que lors du conditionnement, un bord des carrés avait été replié.
Fort heureusement, je ne l'avais pas sorti 5 à 10 minutes avant de les utiliser (comme cela est indiqué sur la boîte) et j'ai pu les déplier sans souci. Et la recette ? Et bien, cela a été de la totale impro mais c'était super bon !
Les abats... combien d'entre vous grimacent à la simple évocation de tripes, foie, rognons, gésiers, ris ou tête de veau ?
Pour être honnête, à part le foie, je n'aime aucun abat et pourtant, les tripes, la queue et le museau de cochon ont une place importante dans la tradition culinaire familiale. Je n'y peux rien, je n'aime pas ça...
Mais le foie, le foie de génisse en particulier, c'est une pièce que je déguste avec délice. À la maison, mes parents le préparent très simplement avec beaucoup d'oignons et je me régale, même encore maintenant.
En Angleterre, j'ai eu l'occasion de manger la fameuse steak and kidney pie. Je me souviens que c'est le premier plat typique que j'ai mangé avec mes collègues anglais et je me souviens également m'être dit que les deux années à passer en Perfide Albion allait être une belle bataille gustative.
Puis, j'ai eu l'occasion de voir faire cette pie : c'était un moment convivial où les anecdotes familiales allaient bon train, une ambiance chaleureuse comme je les aime. Je n'ai pas plus apprécié la pie cette fois-là que la première mais en plus de la bonne ambiance de ce repas familial, j'ai gardé en mémoire la recette et ses ingrédients que j'ai accommodés à ma façon avec du foie et non des rognons. Cette pie maison était accompagnée de quelques potatoes homemade.
La tartiflette, ce plat savoyard qui fait son apparition sur les tables en novembre-décembre quand les températures chutent et qu'on a besoin de manger "consistant"
J'ai découvert ce plat il n'ya pas si longtemps que ça : cinq ou six ans, tout au plus. Et la première fois que j'en ai mangé, j'ai vraiment trouvé cela très bon. Et puis, c'est tellement facile à faire.
Novembre-décembre, c'est également la saison des endives. C'est un légume que tout le monde n'aime pas forcément à cause de son amertume. Moi, j'ai toujours aimé cela : j'ai le souvenir d'endives roulées dans des demi-tranches de jambon gratinées au fromage qui me fait saliver rien qu'en y pensant. Sinon, crues, en salades avec des noix, des dés de comté et une bonne vinaigrette. En dehors, de cela, je ne les ai jamais mangées autrement.
Il y a quelques semaines de cela, nous avons acheté un reblochon et des endives. Je pensais faire une tartiflette "traditionnelle", avec des pommes de terre donc, et des endives au gratin (j'envisageais même d'y ajouter une petite béchamel). Et puis, c'était un soir, après le boulot, la flemme de faire la béchamel... je me suis dit pourquoi ne pas faire des endives façon tartiflette ? J'ai fait selon l'inspiration (j'ai pu voir depuis que les recettes fleurissent sur le Net) et c'était super bon. La luminosité n'étant pas très bonne, les photos n'étaient pas terribles mais c'est sans compter notre gourmandise, à l'Homme et à moi, qui nous a fait refaire cette délicieuse recette ce midi.
Un week-end aux embruns de la Cité du Ponant m'a permis de découvrir une belle adresse pour les gourmands amateurs de thé, d'épices, de chocolats et autres douceurs.
Cette adresse est d'ailleurs une "double adresse" car ce sont DEUX boutiques Tôt ou Tard qui existent au centre-ville de Brest.
La première se situe au 49 de la rue de Lyon. Vous y trouverez, entre autre, du thé, du chocolat, des sucres aromatisés et des fleurs cristallisées vendus au poids mais aussi des objets pour la maison et de la jolie vaisselle pour le thé mais pas uniquement. La boutique a une carte de thés très variée avec plus de 100 thés, plusieurs maisons sont représentées : Dammann Frères, Kusmi Tea, Le Palais des Thés...
Les images valant mieux que de longs discours, voici quelques clichés de l'intérieur de la boutique :
Une véritable caverne d'Ali Baba. Et c'est sans compter l'accueil très chaleureux d'une très gentille vendeuse qui prend le temps de vous faire sentir les différents thés afin de guider votre choix.
L'autre boutique, située au 25 de la rue Pasteur, est plus petite et est plus axée sur le salé (avec des sels aromatisés, des épices Roellinger... ), des préparations Marlette, des tartinables de poissons et fruits de mer La Paimpolaise. Vous y trouverez également des bentos avec un grand choix de moules et autres gadgets pour transformer votre lunchbox. Là encore, l'accueil est très sympathique.
On a envie de tout découvrir, tout sentir... et comme dans la boutique rue de Lyon, d'y revenir.
Je me suis fait plaisir en craquant pour quelques petites choses dans les deux boutiques... Voici mon "butin" :
(Dans les sachets : du sucre aromatisé à la pistache, du sucre aromatisé myrtilles/ hibiscus, de la fleur de sel aromatisée aux 5 saveurs créoles, du sel d'Hawaï [le rouge] et de la fleur de sel aromatisée au citron)
Les tartinables sont succulents (il nous tarde de tester les autres), le sucre hibiscus/myrtille ainsi que le sucre à la pistache sont de purs délices... C'est tout ce que nous avons gouté pour le moment et les deux sucres aromatisés feront partie de nos prochains achats, c'est sûr et certain.
Les deux boutiques sont ouvertes tous les jours sauf le lundi car ils ouvrent le dimanche matin jusqu'à 12h30. Il n'y a pas de site internet mais une pageFacebook qui est régulièrement actualisée. Si vous avez l'occasion de passer à Brest, allez dans ces deux boutiques, vous ne serez pas déçus !
Un autre billet avec de bonnes adresses brestoises est en préparation pour très bientôt.
Tôt ou Tard
- 25 rue Louis Pasteur
- 49 rue de Lyon
29200 Brest
Un très grand merci à l'adorable vendeuse qui m'a accueillie ce jour là.
À TOI, mon phare dans la tempête, ma force, mon modèle...
Voici une recette qui n'est pas de moi mais qui fait remonter bien des souvenirs de bonheur partagé. Une douceur sucrée que je déguste avec un plaisir chaque fois renouvelé.